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STOP K GO






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# Posté le dimanche 20 juillet 2008 06:21

Modifié le mardi 05 août 2008 13:03

Mon pays c'est la vie !

Mon pays, c'est ton pays. Notre pays. Quel est notre pays ?
Tend l'oreille, respire a plein poumon, ouvre les yeux.
Ecoute, sent, regarde, touche !

Ne sens-tu pas au plus profond de toi, tes sens qui t'appelles ? Ne sens-tu pas, l'appel de la nature,
ne sens-tu pas, l'appel de l'horizon ?
Ecoute, sent, regarde, touche !

Notre pays c'est la vie. Mon pays c'est la vie, car la vie, je la possède, je la maitrise. Je peux marcher, voir, parler, entendre. Je suis maître de moi, de mes pas. La vie, le bonheur, c'est la chance d'avoir le choix. Le choix par la santé. Car je peux choisir d'aller à gauche, à droite, ou je veux ! On oublie chaque, quelle chance on a de pouvoir ce déplacer, ce mouvoir librement. Réveillez-vous, pensez- y. C'est l'éveil de la vie. La liberté.

Le voyage c'est la richesse.
La culture c'est l'éducation.
La rencontre c'est le bonheur.

Créez vous des souvenirs, échangez votre savoir. Il faut aller au-delà des frontières. Aller voire le sud, sentir la chaleur sur son visage. Gens du Sud, venez nous apporter votre accent chaleureux, dans notre pays trop vert. Africain, venez nous apporter le sens de la valeur, de la vrai valeur. Européens, allons leur apporter notre organisation, notre technologie. Echangeons, partageons. Vivez avec votre c½ur.
Brûlons et consommons notre vie sans modération ! Le c½ur est un organe de feux.


Mon pays c'est la vie !

# Posté le samedi 19 juillet 2008 08:49

Olé Olé Olé

Une immense allongée, un autre pas de géant. Il accélère, toujours plus vite. Il passe le défenseur. Tent le pieds alonge encore la jambe un peu plus loin, et du bout du pieds effleure le cuire du ballon, juste devant le gardien...

Nos cris s'arrêtent, nos muscles se tendent, on est crispé, inquiet, presque en état de transe. La balle se dirige vers le but... Puis elle est stoppée... par le filet. Explosion de joie. C'est goal ! Nos muscle ce relache. On crie, hurle, saute, cours, ce gete dans les bras de n'importe qui, car ce soir on est tous amis, tous frères et soeurs, car on est tous pour la même équipe. L'équipe de nos origine ou l'équipe de notre coeur, peut importe. Mais c'est bien elle, la magnifique Espagne qu'on est venu soutenir.

Viva España

Il n'y a pas besoin d'être un grand fervant supporter de footbal pour apprécier une grande compétition de foot. Pas besoin d'être un fin connaisseur non plus. Juste avoir envie de soutenir son équipe, de vibrer pour elle, de vivre le match.

Parce-que dimanche soir j'étais heureux, malgrés l'impressionnante tonne d'eau qui m'est tombé sur la tête avant le match, malgrés que j'ai toujours plus de voix tellement j'ai crié pour soutenir mon équipe, je suis heureux. Car l'espagne, enfin a gagné. Mais surtout, parce-que c'était un moment formidable, un moment intense... N'est-il pas magnifique de se laché l'espace de 90 minutes, de tout oublié, les douleurs, les soucis, juste de profiter et de faire la fête ?

Au fait, m'avez-vous vu dans la foule ? ^^

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 15:34

J'ai vu un Arc-en-ciel et j'ai compris

J’ai vu un Arc-en-ciel et j’ai compris
Les gens, tout autour de la planète on des mythes et des croyances différentes, mais l'on peut être sur que tous auront une réaction devant l'apparition d'un Arc-en-ciel.

* * *

J'ai vu un Arc-en-ciel, y en avait même un deuxième, et j'ai compris que l'Arc-en-ciel était un symbole. Symbole de la paix intérieur. Une paix venue de l'extérieur. Un sentiment de bien être que quelqu'un nous envoie par sa présence. Une sorte de réconfort.

L'Arc-en-ciel, c'est lorsque notre âme est gris, morose, que l'on sourit quand même, qu'une music frivole nous raisonne doucement dans la tête et que petit à petit on se sent mieux. On renait, par la pluie, par les nuages gris-noir, ou un rayon d'espoir vient nous donner l'apesanteur, les joies de la couleur et cache la grisaille de l'âme. Comme un Phoenix renait de ses cendres. L'Arc-en-ciel, c'est la réaction au doux choc entre la pluie et le soleil, la réaction entre le merveilleux choc de deux amis fait l'un pour l'autre, entre deux âmes pur. L'Arc-en-ciel, c'est une porte vers une amitié vive de toute couleur !

L'Arc-en-ciel, c'est 7 couleurs. Sept couleurs que l'on peut comparer à des qualités et défaut humains. Deux personnes reliée par le même Arc-en-ciel, c'est comme si ils étaient dans une chambre blanche, synonyme du monde de la perfection, de la pureté, de l'absolu. Une chambre blanche, mais remplie des couleurs Arc-en-ciel !

Les couleurs de l'Arc-en-ciel sont un signe d'encouragement pour l'avenir, le vôtre, pour que vous ne perdiez pas de vue que vous méritez votre place sur terre, que vous avez droit à la paix, à la joie, à l'amour.
Ce sont des couleurs lumineuses qui signifient absolu et perfection.


« Il y a beaucoup de moyen de trouver le bonheur, il faut juste le chercher »

# Posté le mercredi 04 juin 2008 05:37

Une Histoire d'acceptation.

Un Homme (au sens général du terme) atteint d'une grave maladie mortel, passe par cinq étapes. Cinq étapes de l'acceptation de sa mort.
1. Le Déni. Il refuse sa mort.
2. La Colère. Il se révolte et cherche des coupables.
3. Le Marchandage. Il demande un répit. Veut vivre encore jusuq'à...
4. La Dépression. Il se laisse aller. Impression de renoncement.
5. L'Acceptation. Il profite des simples plaisir de la vie, et sourit tant qu'il le peut.

Accepter la mort, revient à dire à accepter l'inconnue. Une chose qui nous fait tant peur, car on ne sait pas ce qu'elle est, ce que c'est réellement. Personne ne reviendra de ce territoire inconnu pour nous en parler, soyez en sur.
Si l'on accepte la mort, l'on peut tout accepter. Si un jour elle se présente à nous, forcément on finira par l'accepter, on n'a pas le choix.

***

Il était brave, courageux, puissant, mais n'avait pas pu résister aux assauts des rebelles. Il avait été fait prisonnier par les siens. Il faisait noir, il avait les yeux bandés, ligoté de toutes parts. Il avait perdu l'espoir. Pourtant, il sentit que ses liens ce défaisait petit à petit, dans un murmure, une voix lui dit de ne pas bouger, qu'il allait le libérer.
Avant qu'il soit dépêtré, il remerciait déjà ce courageux homme, son sauveur et lui promettait mille et mille récompenses, il l'adulait déjà... son sauveur. Les liens défait, l'étranger lui fit signe de le suivre. Prudemment, mais rapidement ils ce déplacèrent dans la ruelle, la quittèrent et ce mirent à courir. Tout d'un coup, l'homme devant lui, dont il n'avait pas encore vu le visage, s'arrêta, ouvrit une voiture et lui fit signe de monter à l'arrière. La voiture démarra. Il était résolument sauvé.

L'homme lui indiqua, qu'il l'emmenait à l'aéroport, qu'il l'aiderait à quitter le pays. Ils continuèrent à discuter tout le trajet. Il pensait qu'en plus d'être un homme courageux, son sauveur était un homme bien, intelligent, cultivé et sympathique. A l'aéroport, il le vit enfin. Il était... il était noir. Non ce n'était pas possible, jamais un noir n'aurait été capable d'une telle chose. Il ne pouvait pas accepter cela...
Mais il n'avait pas le choix, il devait se résigner à le suivre, a monter dans l'avion avec, jusqu'à ce qu'il ait quitté le pays.

Une fois dans l'avion, il appela l'hôtesse, qui le trouvant visiblement très perturbé, lui demanda ce qui se passait. Il répondit : « mais ne le voyez-vous pas, je suis assis à coté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants. » L'hôtesse lui dit sèchement de ce calmer et lui rétorqua que toutes les place étaient prisent, mais elle allait voir ce qu'elle pouvait faire.
Quelques minutes plus tard l'hôtesse revint et lui annonça que toutes les places dans la catégorie économique étaient prises, mais qu'après discussion avec le commandant de bord, au vu de la situation, même si il n'était pas dans leurs habitudes de changer de classe les passagers, pour lui, au vu des circonstances scandaleuses, ils pouvaient le changer de place. Il sourit et ce leva.
Mais l'hôtesse lui fit signe de se rassoir. Ce n'est pas à vous que je parle monsieur, et ce retournant vers son sauveur : « Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège vous attend en première classe. »

Sans dire mot il se leva, et avant de s'en aller ce retourna vers l'homme qu'il venait de sauver et lui dit, monsieur ou est votre honneur ? Vous auriez au moins pu me témoigner du respect...

Et il quitta le compartiment sous les applaudissements des autres passager !

***

Alors que je discutais avec un ami algérien (que je salue au passage) sur le racisme, je me suis dit, mais qu'est vraiment le racisme, ça vient de quoi ?
Mon point de vu est qu'il s'agit seulement d'une peur, peur de l'étranger parce qu'on ne le connait pas, parce qu'il parle, pense différemment, parce qu'il est différent. L'étranger, c'est l'inconnu. Hors on accepte la plus dure des inconnues. L'inconnue de la mort !
Donc si on arrive a affronté et accepter cette immense peur, les racistes sont à ce point des gens peureux, qu'ils n'arrivent pas à accepter la peur de la différence ?
En delà de ça, ils se basent essentiellement sur les différences physique, plus que psychologiques !

Eh ben mesdames et messieurs les racistes, sachez que vous êtes en retard sur notre époque, l'époque de la mondialisation, des mélanges culturel et surtout réaliser qu'il y a 6 milliards d'étrangers sur la planète. Donc ne pas aimer les étranges... revient a dire qu'on a 6 milliards d'ennemis ! Sur ce, je vous conseil de respecter ou d'ignorer l'étranger, si vous ne voulez pas apprendre à le connaitre !

Et n'oubliez pas, qu'on soit, noir, jaune, blanc, rouge ou musulman, chrétien, bouddhiste ou je ne sais quoi, on finira tous de la même façon, tous entre quatre planche, en état de décomposition sous terre !

( je pense (et l'espère) que mes fidèles lecteur sont bien peut concerner par cette histoire, car ils sont trop intelligent pour être raciste, pas vrai ?)
Une Histoire d’acceptation.

# Posté le lundi 26 mai 2008 14:53

Modifié le lundi 26 mai 2008 16:06