Un Homme (au sens général du terme) atteint d'une grave maladie mortel, passe par cinq étapes. Cinq étapes de l'acceptation de sa mort.
1. Le Déni. Il refuse sa mort.
2. La Colère. Il se révolte et cherche des coupables.
3. Le Marchandage. Il demande un répit. Veut vivre encore jusuq'à...
4. La Dépression. Il se laisse aller. Impression de renoncement.
5. L'Acceptation. Il profite des simples plaisir de la vie, et sourit tant qu'il le peut.
Accepter la mort, revient à dire à accepter l'inconnue. Une chose qui nous fait tant peur, car on ne sait pas ce qu'elle est, ce que c'est réellement. Personne ne reviendra de ce territoire inconnu pour nous en parler, soyez en sur.
Si l'on accepte la mort, l'on peut tout accepter. Si un jour elle se présente à nous, forcément on finira par l'accepter, on n'a pas le choix.
***
Il était brave, courageux, puissant, mais n'avait pas pu résister aux assauts des rebelles. Il avait été fait prisonnier par les siens. Il faisait noir, il avait les yeux bandés, ligoté de toutes parts. Il avait perdu l'espoir. Pourtant, il sentit que ses liens ce défaisait petit à petit, dans un murmure, une voix lui dit de ne pas bouger, qu'il allait le libérer.
Avant qu'il soit dépêtré, il remerciait déjà ce courageux homme, son sauveur et lui promettait mille et mille récompenses, il l'adulait déjà... son sauveur. Les liens défait, l'étranger lui fit signe de le suivre. Prudemment, mais rapidement ils ce déplacèrent dans la ruelle, la quittèrent et ce mirent à courir. Tout d'un coup, l'homme devant lui, dont il n'avait pas encore vu le visage, s'arrêta, ouvrit une voiture et lui fit signe de monter à l'arrière. La voiture démarra. Il était résolument sauvé.
L'homme lui indiqua, qu'il l'emmenait à l'aéroport, qu'il l'aiderait à quitter le pays. Ils continuèrent à discuter tout le trajet. Il pensait qu'en plus d'être un homme courageux, son sauveur était un homme bien, intelligent, cultivé et sympathique. A l'aéroport, il le vit enfin. Il était... il était noir. Non ce n'était pas possible, jamais un noir n'aurait été capable d'une telle chose. Il ne pouvait pas accepter cela...
Mais il n'avait pas le choix, il devait se résigner à le suivre, a monter dans l'avion avec, jusqu'à ce qu'il ait quitté le pays.
Une fois dans l'avion, il appela l'hôtesse, qui le trouvant visiblement très perturbé, lui demanda ce qui se passait. Il répondit : « mais ne le voyez-vous pas, je suis assis à coté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants. » L'hôtesse lui dit sèchement de ce calmer et lui rétorqua que toutes les place étaient prisent, mais elle allait voir ce qu'elle pouvait faire.
Quelques minutes plus tard l'hôtesse revint et lui annonça que toutes les places dans la catégorie économique étaient prises, mais qu'après discussion avec le commandant de bord, au vu de la situation, même si il n'était pas dans leurs habitudes de changer de classe les passagers, pour lui, au vu des circonstances scandaleuses, ils pouvaient le changer de place. Il sourit et ce leva.
Mais l'hôtesse lui fit signe de se rassoir. Ce n'est pas à vous que je parle monsieur, et ce retournant vers son sauveur : « Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège vous attend en première classe. »
Sans dire mot il se leva, et avant de s'en aller ce retourna vers l'homme qu'il venait de sauver et lui dit, monsieur ou est votre honneur ? Vous auriez au moins pu me témoigner du respect...
Et il quitta le compartiment sous les applaudissements des autres passager !
***
Alors que je discutais avec un ami algérien (que je salue au passage) sur le racisme, je me suis dit, mais qu'est vraiment le racisme, ça vient de quoi ?
Mon point de vu est qu'il s'agit seulement d'une peur, peur de l'étranger parce qu'on ne le connait pas, parce qu'il parle, pense différemment, parce qu'il est différent. L'étranger, c'est l'inconnu. Hors on accepte la plus dure des inconnues. L'inconnue de la mort !
Donc si on arrive a affronté et accepter cette immense peur, les racistes sont à ce point des gens peureux, qu'ils n'arrivent pas à accepter la peur de la différence ?
En delà de ça, ils se basent essentiellement sur les différences physique, plus que psychologiques !
Eh ben mesdames et messieurs les racistes, sachez que vous êtes en retard sur notre époque, l'époque de la mondialisation, des mélanges culturel et surtout réaliser qu'il y a 6 milliards d'étrangers sur la planète. Donc ne pas aimer les étranges... revient a dire qu'on a 6 milliards d'ennemis ! Sur ce, je vous conseil de respecter ou d'ignorer l'étranger, si vous ne voulez pas apprendre à le connaitre !
Et n'oubliez pas, qu'on soit, noir, jaune, blanc, rouge ou musulman, chrétien, bouddhiste ou je ne sais quoi, on finira tous de la même façon, tous entre quatre planche, en état de décomposition sous terre !
( je pense (et l'espère) que mes fidèles lecteur sont bien peut concerner par cette histoire, car ils sont trop intelligent pour être raciste, pas vrai ?)